POUR MA JOLIE FLAVIE

POUR MA JOLIE FLAVIE

















Flavie,

Tu étais une petite femelle whippet adorable.
Tu es venue dans ma vie alors que tu n'étais encore qu'unbé.
Tu étais si mignonne, quand je t'ai vue la première fois, tu jouais avec tes frères et soeurs près de ta maman.
Puis est venu le jour où nous sommes venus te chercher.
Tu as é mon amie, ma confidente, mon soutien, lorsque je souffrais d'anorexie. Tu me comprenais d'un seul regard et veillais sur moi dans les moments les plus critiques de la maladie. Tu m'as aie à m'accrocher à la vie.
Puis tu as vécu, heureuse, tu étais toujours à mes côs.

Tu nous as fait de beaux bés, que je t'ai aie à mettre au monde.
N
ous leur avons tous trou une bonne famille. Ils étaient aussi adorables que leur maman.
Quand ma mère m'a annoncé que tu étais partie pour le grand voyage,
je n'ai fait que pleurer durant des mois.
Tu as été près de moi à mes 10 ans et tu es partie alors que j'avais 24 ans.
Ma
intenant que le temps a passé, je me dis qu'on se retrouvera un jour au paradis
et je te présenterai Rocca et tous les chiens qui auront fait partie de ma vie.
T
u me manques tellement.

Pau
line
# Posté le mardi 14 octobre 2008 09:41
Modifié le mercredi 18 mars 2009 20:09

ROCCA

ROCCA
























R
occa, depuis son décès, je suis amputée
d
'une partie de moi même
L
'amour que je continue et que je continuerai
à lui porter ne me sera plus rendu
Car je l'aimais, plus que l'amour même
Je ne peux emcher mes larmes de couler en écrivant
La prendre dans mes bras pour lui dire que je l'aime,

Je donnerais tout pour pouvoir refaire
ce que j'ai fait, chaque soir
Je cherche Rocca dans mes rêves
Je la vois là où elle n'est pourtant plus
M
es nuits sont devenues une qte perpétuelle
Car c'est la première fois que ma Rocca me fait du mal.

A toi ma doudoune
Qui mettait dans ma vie
Du désastre, et surtout
Du bonheur et de l'amour

A toi ma fidèle compagne
Tu fais partie de ma vie
Ton intelligence et ton obéissance
Tu es mon modèle et l'espoir dont j'ai toujours rêvé

Je t'ai cherchée partout
Avec l'espoir de te retrouver
Toi, mon gros bébé rottweiler
Qui as tant souffert

Toi qui savais me faire sourire
J
e ne cesse de penser à toi
Lorsque tes yeux se sont fermés
L
es miens n'ont pas cessé de pleurer

T
u resteras gravée à jamais
T
oi, ma belle Rocca

Pauline
# Posté le mardi 14 octobre 2008 08:51
Modifié le mercredi 18 mars 2009 20:12

Elle s' appelait Liza

Elle s' appelait Liza
Je l ai rencontrée par hasard.
E
lle se baladait sur un trottoir,
amusante et amusée,
confiante.
Elle était jeune,
pas tout a fait formée,
j
olie déjà,
une tisse,
américaine par son père,
bretonne par sa mère.
Elle s'en foutait de ses origines.

C'était l'âge Eden de LA VIE
chaque jour est paradis.
Elle était bien seule.
Son nom, elle le portait à son daillon.
Nous avons fait connaissance
en disction,
s
i quelqu'un nous voyait !



Elle montait dans ma voiture,
J
e lui faisais découvrir d autres horizons
que ceux de sa banlieue.
Elle ntait jamais fatiguée en joure de découverte!
P
arfois, dans la voiture elle s endormait
e
t je dois dire qu elle ronflait un peu !
Elle aimait beaucoup les chiens,
les chats l'intriguaient...........
et la socté des hommes,
jamais elle ne s'en lassait,
voir, tenter de comprendre,
toujours partante.
Je l aimais beaucoup,
Liza,


de plus en plus,
N
ous étions très liés.........
A
u delà des mots,
j
e la caressais
(
s'il vous plait ne me jugez pas!)
j
e pensais même à la kidnapper,
elle semblait si seule
et parfois souffrante,
e
lle avait de plus en plus faim quand je la voyais.
Et puis je suis parti en vacances dans le Sud.
J
e suis revenu,
ell
e était là,
a
ssise devant une entrée d'immeuble.
Elle
a crié de joie en me voyant revenir,
el
le ne m'en voulait pas !

Liza était ainsi,
contente de peu,
m
écontente de rien.
C'é
tait super !
Elle me faisait rire.
Son métissage la rendait « étrange »,
Re
gard oblique, un peu bridé,
gra
nd yeux couleurs de miel............

Elle sentait bon.
Ell
e sentait l'océan et le vent sucré.

Un
jour, je suis allé la chercher,
J'é
tais mal à l'aise..........
On
avait tant parlé de ceux de sa condition
A l
a télévision,
Responsables de tout,
R
emplis de vices,
I
rrécupérables,
les journaux s'en donnaient à coeur joie,
même ceux que je n'aurais pas cru
capables de cruels malentendus,
c
eux qui pnent la tolérance
et l ouverture,

c
'était triste et angoissant.
Il y avait des cris dans le quartier,
des gamins, des ados, des adultes,
entre colère, rage et rire,
en train de lapider une créature.
elle s'était réfugiée sous un camion,
« On va la tuer ! Crève, saleté ! »

J
'ai compris trop tard.
Sous le camion, il y avait Liza,
en sang,
un
oeil cre,
la mâchoire cassée,
une oreille presque arrachée..........
J'ai crié, frappé...

Les « justiciers » se sont "calmés"
Je
me suis penché et elle a réussi à ramper vers moi.
De
son nez coulait du sang,
el
le a gémi de soulagement.
J
e l'ai prise sur mes genoux.
Elle est morte dans mes bras.

Su
r son jeune corps j ai comp 88 brûlures de cigarettes.
O
n l'avait torturée
par
ce qu'elle était d une sale race !
E
lle n'a pas compris.
A
h oui, ne vous affolez, Bonnes Gens !
Ce
n'était qu'un chien,
A
h oui, ce n'était qu'une bête
t
uée par des humains,
Un
e petite femelle Pit Bull.
C'ét
ait en 1998.
Dors, mon ange !

Hervé
# Posté le jeudi 14 août 2008 04:43
Modifié le mercredi 18 mars 2009 20:07

Tu m'as tué !

Tu m'as tué !
Je t'ai connu j'avais un mois
J'
étais petit, j'étais fragile
Tu
m'as jesur une pile
De
vieux linges usés et de draps

Puis j'ai grandi à tes côtés
Ou
tu allais, je te suivais
Tu m'as appris à jouer
.
.. A tirer, à mordre ... à saigner

Le
grand jour est arri
Tu m'as psenté à un chien
J
'ai eu très peur mais j'ai rien dit
Je me suis blotti sous ta main

Tu m'as pous et j'étais seul
J'ai eu mal mais je n'ai rien fait
J'
ai senti des crocs dans mon ½il
J
e t'ai entendu m'insulter

J
'ai combattu dans la souffrance
J'ai lutté pour ne pas flancher
T
u ne m'as pas laissé ma chance
J
e voulais vivre, tu m'as t

Tu
as arrêté le combat
J
'étais blessé et fatigué
J'ai lentement suivi tes pas
Je ne sais pas où tu allais

J'ai senti ta main sur mon dos
Tu as frappé et j'ai hurlé
M
ais tu t'arrêteras bientôt
Me laissant sur le bas côté

J
'ai attendu et j'ai pleuré
J
'ai attendu et j'ai flanché
Pardonne-moi d'être
Je voulais vivre, tu m'as tué

Et quelques larmes aux coins des yeux
Je te regarde t'éloigner
Mon maître, je suis malheureux
Mon c½ur fragile s'est arrêté
# Posté le dimanche 06 avril 2008 18:44
Modifié le mercredi 18 mars 2009 20:08

KENZO.

KENZO.
Petit message d'adieu de Kenzo

Je m'appelais Kenzo,
et je vous aime...


Kéké pour tous mes amis et surtout pour les petits enfants. Dieu comme je les aimais, les petits enfants. Ils venaient tous vers moi pour jouer et me câliner. Les enfants de la maison, les enfants des voisins. Et moi, je leur faisais de grosses léchouilles et des câlins d'amour.

T
ous ceux qui m'ont connu vous diront que je n'aurais jamais fait de mal à une mouche. Et c'est vrai, je n'ai jamais fait de mal à personne.
M
oi, Kenzo, je n'étais qu'amour et j'étais aimé, oh oui, tellement aimé. J'étais pacifique et tendre. J'étais votre meilleur ami et j'aurais volontiers don ma vie pour sauver la vôtre.











E
t puis un jour, au pris de mon immatriculation de croisé boxer,
des policiers ont dit que j'étais staff, et que je devais mourir.
O
n m'a je dans une geôle sordide
o
ù je n'avais même pas droit à ma couette préférée.
Chaque jour, pendant un mois, ma famille est venue me voir
pour me gourdir un peu les pattes dans la cour de la fourrière,
m
e donner à manger, me chanter des chansons,
m
e faire des câlins.

J'étais tellement triste d'être loin d'eux, de leur chaleur, de leur amour.
Autour de moi, dans d'autres boxes, il y avait d'autres frères, d'autres races.
La plupart, innocents aussi, condams à mort,
a
bandonnés des hommes, jetés sur la voie publique sur la route des vacances.
Ils pleuraient tous.

Quel est cet endroit qui ressemble à l'enfer
où nous ne sommes plus rien ?
J
e n'ai même pas eu droit à ma couette favorite dans ma prison.
Mardi 24 juillet, à 10h15, le vétérinaire est venu et je suis mort.
M
a famille était là pour me soutenir,
a
lors qu'eux-mes ne tenaient plus debout
p
ar la douleur et l'épuisement de leur combat.

N
e pleurez pas, soyez forts car je vous vois. Moi Kenzo,
j
e suis toujours près de vous. J'ai juste besoin de me reposer un peu,
de megourdir les pattes dans les grandes prairies
avec des petits enfants eux aussi victimes de la violence des hommes.

V
ous ma famille et mes amis, ne vous reprochez pas ma mort,
c
ar je sais tout ce que vous avez fait pour tenter de me sauver.
J
e n'ai pas de haine dans leur.
V
ous savez que les chiens ne connaissent pas la haine.

Ut
ilisez mon nom et mon histoire,
car je veux être le porte-parole de mes frères de misère
c
ontre les lois injustes des beaux messieurs en costumes.
B
attez-vous en mon nom pour que plus jamais
me
s frères n'aient à subir ce que j'ai subi...

SOUVENEZ-VOUS TOUJOURS QUE MOI KENZO, JE VOUS AIME

# Posté le vendredi 27 juillet 2007 12:02
Modifié le vendredi 27 juillet 2007 12:16